[1] Une esquisse d'histoire de la critique baylienne se trouve dans mon Introduzione a Bayle, Bari-Roma, Laterza, 1996, pp. 155-180. Je renvois également à ce volume pour une bibliographie des ouvrages sur Bayle parus entre 1960 et 1996, classés par matière. Pour une version classée par nom d'auteur de la même bibliographie, voir E. Labrousse, Pierre Bayle, Hétérodoxie et rigorisme [1964], IIe éd., Paris, Albin Michel, 1996, pp. 633-644. La bibliographie baylienne est mise au jour au fur et à mesure dans une page world-wide-web que j'édite auprès du CISI de l'Université de Turin: The Pierre Bayle Home Page http://www.lett.unipmn.it/~mori/bayle.
[2] E. Labrousse, Notes sur Bayle, p. 108.
[3] Cf. aussi ce passage des NRL: «quoiqu'on puisse dire avec raison qu'un auteur se peint dans ses livres, il est certain néanmoins qu'il s'y déguise pour l'ordinaire, bien mieux qu'il ne s'y représente naivement» (OD I 23a). Cela doit être entendu des correspondances littéraire également: «en un mot, les lettres d'un homme ne sont pas de bons témoins de ses pensées» (ibid.).
[4] R. Whelan, The Anatomy of Superstition, p. 13.
[5] K. Sandberg, At the Crossroads of Faith and Reason, p. 99 sq.
[6] Lettre à Joseph Bayle, 22 mars 1677 -- texte dans Nouvelles lettres de M. Bayle, vol. I, p. 324_325.
[8] OD V-1, 144 / p. 66 de l'éd. Lacoste.
[9] Dict., «Charron» -- in textu, après l'appel de la remarque L
[11] Dict., «Marcionites», E 31-32
[12] H. Bost, dans O. Abel, P.-F. Moreau [éds.], Pierre Bayle, la foi dans le doute, p. 98.
[13] P. Bayle, Dissertation sur les libelles diffamatoires, dans Dict., vol. IV, p. 582; et OD III 708 b.
[14] Voir E. Labrousse, «Obscurantisme et lumière chez Pierre Bayle» [1963], dans E. Labrousse, Notes sur Bayle, Paris, Vrin, 1987, pp. 89-110.
[15] Voir à ce propos Dict., «Des Barreaux», F.
[17] Nouvelles lettres critiques, Lettre II.
[18] NRL, octobre 1686, art. I
[20] Voir par exemple, à propos de la polémique Malebranche-Arnauld: «je crois franchement que ce qui fait que le P. Malebranche donne prise à tant de difficultés, c'est qu'il garde nécessairement des mesures dans ses écrits, de peur de donner encore plus de prise» (23 avril 1685, à Le Clerc).
[21] E. Labrousse, Pierre Bayle, Hétérodoxie et rigorisme, p. 136, note 30.
[22] Voir par exemple le compte rendu de la Nouvelle bibliothèque des auteurs ecclesiastiques de Du Pin: loin de s'arrêter sur tout ce qu'il y a d'orthodoxe dans cet ouvrage, Bayle souligne toutes les impostures des anciens chrétiens qui y sont décrites, les fraudes pieuses, les «grandes erreurs» des Pères de l'Eglise, la suppression par les chrétiens des ouvrages de leurs adversaires, etcOD I, 575 ss. (NRL, juin 1686, art. IV).
[23] Cf. aussi Ecl. sur les athées, Dict. vol IV, p. 619.
[24] Cf. par exemple Labrousse, t. II, p. 462.
[26] Dict. «Lucrèce», rem. L, K
[28] A . Robinet, dans P. Dibon [éd.] Le Philosophe de Rotterdam, 1959.
[29] OD III, 333 - CPD, [[section]] 105
[30] Cf. les jugements d'E. Labrousse, p. 134.
[31] Voir Selecta peripateticae philosophiae pronunciata, dans OD V-1, pp. 2-11.
[32] Voir sur ce point mon article «L'athée spéculatif selon Bayle: permanence et développements d'une idée», in Mélanges en l'honneur d'E. Labrousse, 1996.
[34] Voir les chapitres 6 et 7 d'E. Labrousse, Pierre Bayle, Hétérodoxie et rigorisme, 1964.
[38] A Jacob Bayle, 2 nov. 1670 (Inv., ndeg. 5)
[39] Cf. Dict., «Pellisson», D, et la lettre du 13 décembre 1696 à Dubos (Inv. ndeg.1133).
[40] Dict., «Manichéens», D 44-45
[42] Cf. aussi Mélanchton, I (le temps peut enrichir nos connaissances).
[43] OD III 691 b; Dict., «Zénon d'Elée», G.
[45] OD III, 696a. Voir sur ce passage, G. Paganini, Analisi della fede, p. 82 sq.
[47] Voir surtout OD III, 333-337 (CPD [[section]] 106-107) et OD III 987-988 (RQP III, [[section]] 29)